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Reprise d’entreprise : comment obtenir un prêt ?

La reprise d’une entreprise consiste à acheter entièrement son capital. Elle peut-être aussi l’acquisition de la majeure partie des actions, plus de 65%. Le preneur peut être un individu, un groupe de personnes ou une autre entreprise.

L’obtention d’un prêt pour la reprise d’une entreprise suit un processus tel que la collecte d’informations sur l’entreprise à acquérir. Le montage du dossier de demande de prêt en connaissance des modalités y afférentes.

Les différents types de prêts pour l’acquisition d’une entreprise existante sont les emprunts, le crédit vendeur ou le crédit-bail.

Processus d’obtention d’un prêt pour la reprise d’une entreprise.

Avant de parler de l’aspect financier de la reprise d’une entreprise, rassurez-vous de la viabilité et du sérieux de cette entreprise. Disposez d’un dossier fiable assurant de la survie de cette entreprise à travers un plan d’affaire favorable qui traduit l’ambition financière.

Quelques étapes importantes dans la reprise d’une entreprise

Dans un premier temps, établir un diagnostic permet de sauver ses intérêts ou sa finance. Ressortir dans la tranche acceptable pour l’entreprise, cela facilite les négociations si on a d’importantes informations sur l’entreprise et son dirigeant.

Par la suite, faire une évaluation de l’entreprise ciblée sur le plan financier, matériel et humain. Que vous procédiez par approche comparative ou par barème, des modalités peuvent se définir.

On peut connaître les :

  • Modalités de paiement ;
  • Garanties ;
  • Accompagnements possibles.

Auditionner l’entreprise pour une meilleure approche financière des coûts d’achats. En présence des experts, ceci peut révéler d’éventuels écarts entre la vie de l’entreprise et les données collectées.

Les démarches administratives et juridiques sont très délicates. Selon les options, elles protègent contre tout litige entre le cédant et le repreneur.

Vers l’obtention d’un prêt

La reprise d’entreprise passe généralement par un prêt. Même si l’acquéreur n’a pas de moyen, le cédant n’a pas à s’inquiéter. Dans la plupart des cas, 70% des frais d’acquisition de l’entreprise proviennent des institutions financières.

Monter son dossier de prêt

Le repreneur montre sa bonne foi à travers une sincérité dans les tâches préliminaires effectuées. Le diagnostic effectué ressort une compréhension des rouages et la disposition des habiletés pour la prospérité de l’entreprise.

Par l’affirmation de votre légitimité, vous rassurez en apportant plus que vos prédécesseurs. Votre plan d’affaires traduit les objectifs financiers pour l’entreprise ainsi que votre stratégie d’approche.

Tout ceci est défini dans un document qui rend compte des détails.

Modalités d’obtention d’un prêt

En fonction du prêteur, il peut y avoir des garanties ou non. Les banques exigent des garanties de biens financiers ou des cautions personnelles. D’autres institutions, bpifrance, Fonds de Garantie à l’Initiative des Femmes (FGIF) ou les Sociétés de Cautions Mutuelles (SCM) apportent soit leur garantie ou partagent le risque avec la banque qui vous accorde le prêt.

Les différents prêteurs possibles pour la reprise d’une entreprise

Dans la demande d’un prêt, il faut prendre en compte les frais d’acquisitions en plus de celui de financement de l’entreprise.

Contribution apportée par le ou les repreneurs, cela démontre l’intérêt et la motivation du repreneur et encourage les bailleurs. Cette contribution résulte de l’épargne personnelle du repreneur et couvre environ 25% à 30% des frais d’acquisition de l’entreprise.

L’aide à la reprise ou la création d’entreprise (ARCE) soutient les demandeurs d’emplois indemnisés avec le versement d’une allocation chômage. Ceci est d’environ 45% et sous forme de capital.

Votre entourage immédiat, parents et amis sont sollicités pour l’emprunt à investir dans votre affaire.

Les prêts d’honneur sont octroyés sans garantie aucune. Ils sont personnels et s’obtiennent devant un jury. Il faudra monter un dossier et le défendre. La commission jugera de la pertinence ou non de le soutenir. Ces prêts sont disponibles sur la plateforme d’initiative française ou sur le réseau entreprendre.

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Les prêts nacre sont disponibles pour les jeunes repreneurs et les demandeurs d’emplois. L’intervalle de ce prêt est compris entre mille euros et dix-mille euros.

La collecte de fonds est une option par laquelle le repreneur peut initier une table ronde et associer des investisseurs pour obtenir un investissement participatif. Une autre possibilité est d’associer des entreprises pour racheter celle ciblée avec un plan d’extension en proposition.

Les aides régionales mises à disposition des repreneurs. Pour les identifiés, des sites sont disponibles pour s’informer sur les modalités. Comme exemple : www.aides-entreprises.fr pour l’observatoire des aides de l’institut supérieur des métiers, https://les-aides.fr pour la chambre de commerce et d’industrie sur les aides aux entreprises.

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Les comptes-courants d’associés sont également source de crédit pour financer le rachat. Ils permettent de minimiser les fonds extérieurs et se focalisent sur l’apport dans le compte comme un prêt sur la société remboursable et rémunérée.

Les emprunts

En dehors des prêts initiés auprès des structures pour financer ses fonds propres, les établissements financiers sont indispensables. Outre le vendeur lui-même qui peut se positionner, les banques et le bpifrance sont de véritables alliés pour les emprunts.

Suivant le modèle bpifrance, aucune exigence particulière, le prêt octroyé est important pour racheter la majeure partie des fonds de commerce, des actions, voire les dépenses d’acquisition.

D’une durée maximale de sept ans avec un allègement de remboursement pendant les deux premières années. Il accompagne un emprunt bancaire avec une durée minimale de cinq années avec une garantie bpifrance. Il représente environ les 40% du total de la somme en place à rechercher.

Les prêts bancaires sont inévitablement un des moyens auquel font recours les repreneurs d’entreprise. D’un endettement allant à 70% des frais recherchés et possibilité d’échelonner sur sept années.

La particularité des banques repose sur les garanties. Dans ces conditions, des organismes indépendants tels que le SCM (Siagi, Socama) peuvent conjointement partager le risque avec la banque.

Le crédit vendeur

Compte tenu de la crédibilité et des clauses entre le cédant et le repreneur, le paiement peut être négocié. Sur une durée entre 1 et 3 ans, le repreneur assure un remboursement échelonné d’une partie de prix de cession qui ne doit pas excéder 50%.

Le cédant demande souvent la caution d’une banque pour sécuriser son financement. Cette procédure permet au cédant de ne pas vendre son entreprise à bas prix. Cet accord apporte un climat favorable au repreneur qui bénéficie facilement de la confiance venant des établissements financiers et du personnel de l’entreprise.

Le crédit-bail

Le repreneur acquiert la gestion de l’entreprise. Assure le fonctionnement sur des clauses bien définies. À la fin de ce contrat, il a la possibilité de devenir propriétaire. Ce processus de location de longue durée offre de nombreux avantages dans la structuration de l’entreprise.

Implications juridiques

Pour anticiper les conséquences fiscales, sociales et patrimoniales, le processus juridique est indispensable. Les décisions prises sont en fonction du type d’achat (fonds de commerce ou d’actions sociales).

Il en est de même pour les partenaires de l’achat (familles ou institutions financières) et du type d’entreprise (personnelle ou société). Toutes ces étapes nécessitent votre avocat ou un notaire pour prendre la meilleure décision.

En définitive, la reprise d’une entreprise nécessite de moyens financiers. En fonction des ressources du repreneur, des clauses et des démarches menées, il a plusieurs options de prêts.

Ceci peut venir des banques, des prêteurs – d’honneurs, de subventions ou même de son entourage immédiat. Un plan d’affaire convaincant, la qualité des documents et si possible les garanties accélèrent le processus d’obtention de votre prêt pour devenir le nouveau propriétaire.

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